Julianna

Discrétion

totale

Discussion

en privé

Liberté

totale

Julianna

Pour commencer, tu peux te présenter à ceux qui ne te connaissent pas encore ?

Je m’appelle Julianna, j’ai 26 ans et je vis à Montpellier. Je suis une vraie méditerranéenne, avec la peau qui prend vite des couleurs, des cheveux roux mi-longs qui tombent en cascade sur mes épaules et des yeux marron noisette qui ne cachent jamais longtemps ce que je pense. On me décrit souvent comme très mince, presque féline, avec une petite poitrine A qui se glisse à merveille dans la lingerie sexy que j’adore porter. Je ne sors quasiment jamais sans talons aiguilles ou bottes à hauts talons, cela change immédiatement ma démarche et mon attitude. Je suis d’un tempérament espiègle, j’aime taquiner, provoquer sans jamais être vulgaire, jouer avec les silences et les sous-entendus. Au téléphone, ma voix est douce mais malicieuse, un peu comme si je chuchotais des secrets à ton oreille. Ceux qui composent mon numéro rose comprennent très vite que je ne suis pas là pour réciter un texte, mais pour créer un vrai jeu sensuel à deux, où l’on peut explorer ses envies sans être jugé.

Comment une fille comme toi s’est retrouvée dans le monde du téléphone rose SM ?

Je viens d’une petite ville côtière, très tranquille, où tout le monde se connaît et où on ne parle pas trop de sexe, encore moins de fantasmes. En arrivant à Montpellier pour mes études de communication, j’ai découvert les soirées déguisées, les bars à thème, les clubs un peu plus ouverts d’esprit. C’est là que j’ai commencé à assumer mon côté joueuse, à tester les jeux de rôle, les menottes, les petits ordres murmurés à l’oreille. Après quelques années dans une agence de pub, je me suis rendu compte que je m’ennuyais profondément. Je passais mes journées à vendre l’image des autres, alors que j’avais envie d’explorer la mienne. Un soir, une amie m’a parlé du téléphone rose, et surtout des lignes un peu plus orientées tel rose SM. Ça a été un déclic. J’ai compris que je pouvais mêler ma voix, mon imagination et mon goût pour la domination douce, sans avoir à me cacher. Aujourd’hui, je me sens bien plus moi-même en décrochant pour un appel rose qu’en répondant à un mail de bureau.

Qu’est-ce qui t’excite le plus dans le SM au téléphone et quels sont tes fantasmes ?

Ce qui m’excite le plus, c’est le contrôle par la voix. J’adore quand un homme au bout du fil me dit qu’il est complètement à ma merci, simplement parce que je lui parle calmement, que je lui donne des instructions, que je joue avec sa frustration. Je ne suis pas dans un SM ultra violent, je préfère une domination psychologique, raffinée, où le plaisir vient justement du fait de se retenir, d’attendre le moment où j’autorise enfin à lâcher prise. Mon grand fantasme, c’est une rencontre passionnée avec un inconnu dans un lieu public. J’imagine une terrasse de café, un hall d’hôtel, ou même un ascenseur. On ne ferait rien de « trop visible », mais il y aurait cette tension électrique, des regards qui en disent long, une main qui s’attarde un peu trop longtemps, des mots chuchotés à l’oreille qui n’appartiennent qu’aux initiés. L’adrénaline de l’interdit m’excite énormément. Par téléphone, je rejoue souvent ce scénario avec mes appelants : je les guide comme si on se retrouvait vraiment dans ce décor, je décris chaque geste, chaque souffle, jusqu’à ce qu’ils oublient complètement où ils se trouvent.

Tu peux nous raconter une de tes soirées les plus marquantes, entre costume et jeu de rôle ?

Je me souviens d’une soirée déguisée qui a tout changé. Le thème, c’était « héros et vilains ». J’avais choisi une robe noire très moulante, des gants longs en satin et des escarpins vertigineux. J’avais décidé d’incarner une vraie femme fatale, sûre d’elle, un peu dangereuse. Au début, c’était un simple jeu pour s’amuser entre amis. Puis un inconnu est venu me parler, en jouant le rôle d’un « gentil » complètement fasciné par la méchante. Très vite, notre dialogue est devenu un petit duel de pouvoir. Plus il me faisait des compliments, plus je répondais avec des phrases doubles sens, des sourires qui promettaient tout et rien à la fois. À un moment, on s’est retrouvés à l’écart, dans un couloir un peu sombre. Je lui ai demandé de rester bien sage pendant que je « faisais le tour du propriétaire », en restant très proche de lui, sans le toucher. Juste cette proximité, ce parfum de jeu dangereux, suffisait à lui couper le souffle. Cette soirée m’a donné envie de transposer cette énergie dans mes appels. Maintenant, quand un homme me raconte qu’il rêve de se faire « manipuler » par une inconnue masquée, je sais exactement comment le guider pour recréer ce frisson.

Et ce fameux rendez-vous coquin à l’hôtel dont tu parles parfois, qu’est-ce qui t’a le plus marqué ?

Ce rendez-vous, c’était avec quelqu’un que je connaissais déjà depuis longtemps, un ami avec qui il y avait toujours eu une petite tension, mais qu’on n’avait jamais osé explorer. On s’est retrouvés dans un hôtel, sous prétexte de « boire un verre au calme ». Évidemment, j’avais déjà préparé ma tenue : lingerie en dentelle, porte-jarretelles et talons aiguilles cachés sous un trench-coat tout simple. Ce qui m’a le plus marqué, ce n’est pas ce qu’on a fait, mais la manière dont on l’a vécu. On avait décidé de jouer un rôle : lui, l’homme timide qui n’ose rien, moi, la dominatrice élégante qui décide de tout. Je lui posais des questions comme si j’étais en train de l’auditionner, je lui donnais de tout petits ordres, juste assez pour qu’il sorte de sa zone de confort. Cette expérience m’a appris une chose : on n’a pas besoin de fouet et de chaînes pour vivre quelque chose d’intense. Un ton de voix, un regard, une consigne susurrée peuvent être mille fois plus puissants. C’est exactement ce que je reproduis dans mes sessions au téléphone rose : je crée un cadre, je donne le ton, et je laisse l’autre se dévoiler, à son rythme.

Comment se passent tes journées (ou tes nuits) d’animatrice de téléphone rose ?

Je n’ai pas vraiment d’horaires fixes, mais j’avoue que j’adore travailler le soir et la nuit, quand la ville se calme et que les pensées se font plus audacieuses. Je prépare toujours mon espace : lumière tamisée, parfum léger dans la pièce, une tenue qui me met dans l’ambiance, même si personne ne me voit. Quand je décroche, je veux que chaque appelant sente que je suis vraiment là, présente, prête à l’écouter et à jouer avec lui. Certains m’appellent régulièrement, d’autres tombent sur moi par hasard en cherchant un téléphone rose sans attente, un appel rose immédiat pour se changer les idées après une journée lourde. J’aime la diversité : il y a des hommes très dominants qui ont envie, pour une fois, d’obéir, et des hommes timides qui n’ont jamais osé parler de leurs fantasmes à personne. Avec chacun, je construis un univers différent. Le plus beau compliment qu’on me fait, c’est : « avec toi, j’oublie que je suis au téléphone ». Quand j’entends ça, je sais que j’ai réussi mon travail d’animatrice et de petite sorcière de la voix.

Quelle est ta vision du plaisir et des jeux SM au téléphone ?

Pour moi, le plaisir n’a rien à voir avec la performance. C’est une question de connexion, de confiance et de liberté. Dans les jeux SM, surtout à distance, il faut une grande finesse. Je ne suis pas là pour « casser » quelqu’un, mais pour l’aider à explorer des facettes de lui qu’il garde d’habitude bien cachées. La domination, telle que je la pratique, est toujours consentie, négociée, et teintée de bienveillance. Si je sens que quelqu’un n’est pas à l’aise, je ralentis, je change de registre, ou je redeviens simplement une oreille attentive. Le téléphone a un côté magique : comme on ne se voit pas, on ose dire plus de choses, on se permet des confidences impossibles en face à face. Je trouve ça très beau. Le SM devient alors une danse entre deux imaginaires. Mes talons, ma lingerie, mes sourires espiègles, tout cela se transforme en mots, en intonations, en images mentales. Et c’est souvent bien plus puissant qu’une scène jouée dans la précipitation. Le plaisir, pour moi, c’est quand on raccroche en se sentant plus léger, plus vivant, presque fier d’avoir osé.

Si un homme hésite encore à t’appeler, qu’aimerais-tu lui dire pour le convaincre ?

Je lui dirais de respirer un bon coup, de laisser de côté ses idées préconçues sur le tel rose et de prendre ce moment comme un cadeau qu’il se fait à lui-même. Je ne suis pas là pour le juger, ni pour lui imposer un scénario tout fait. Au contraire, j’adore quand on arrive timidement, qu’on bafouille un peu, qu’on ne sait pas trop par où commencer. C’est là que mon côté espiègle entre en jeu : je pose des questions, je taquine, je rassure, et petit à petit, il se détend. S’il rêve d’une rousse très mince, en talons aiguilles, capable de jouer avec les codes du SM sans jamais oublier l’humour et la tendresse, alors il est au bon endroit. Mon fantasme préféré, c’est celui qu’on va inventer ensemble. Il lui suffit de composer le bon numéro rose et de me laisser faire le reste. Qui sait, peut-être qu’après notre premier appel, il ne verra plus jamais les hôtels, les couloirs ou les soirées déguisées de la même façon.

Laisser un commentaire

👄 Elles réalisent tes fantasmes
Appelle Julianna maintenant